Fruits d’automne : lesquels acheter ?

Fruits d'automne

Les fruits d’automne n’ont rien à envier aux fruits d’été. À chaque saison ses fruits. Il est certain que l’été est considéré, et ce à juste titre, comme la saison des fruits, ceux qu’on consomme nature, en salade de fruits, en sorbet ou encore en cocktails pendant les vacances. Néanmoins, on ne peut nier que l’automne est également une saison riche en fruits de toutes les couleurs et de toutes les saveurs. Il s’agit pour la plupart de fruits charnus et moins juteux que ceux de l’été. Leurs saveurs sont riches, profondes et ils peuvent être préparés de différentes manières pour le plus grand bonheur de notre famille, de nos amis ou de nos invités d’un soir.

Je suis parti à la découverte de ces fruits d’automne. Mon objectif premier est bien sûr de consommer de saison pour des raisons gustatives, environnementales et économiques. Ensuite, pour mieux appréhender mes achats, j’ai décidé d’analyser d’un peu plus près le secteur, les variétés, la provenance ainsi que les prix des produits pour pouvoir acheter au mieux. Dans cet article, je partage avec vous mes découvertes et ce que j’ai appris. J’espère que vous prendrez autant de plaisir à lire que j’en ai eu à apprendre et à écrire cet article. Vous allez voir, on va faire un beau voyage aux pays des fruits d’automne. C’est parti ! 😉

Pommes et poires : fruits d’automne par excellence

Triste tableau

On en mange toute l’année mais c’est à l’automne qu’appartiennent ces fruits. Il existe près de 9500 variétés de pommes et environ 1500 variétés de poires à travers le monde. Malheureusement, à nouveau pour des raisons de rendement, de productivité et de conditionnement du consommateur, on ne trouve pas plus de 10 variétés de pommes et pas plus de 5 variétés de poires sur les étals de nos magasins. Et en plus, on a un podium, un trio de tête : Gala, Golden et Granny Smith pour les pommes et Conférence, Comice et Williams pour les poires.

Ces variétés sont pauvres en parfums, saveurs, nutriments et vitamines… Par contre au niveau du rendement, elles sont imbattables. De plus, elles sont belles, comme on les imagine, elles n’ont aucun défaut pour ainsi dire. Pour arriver à ce résultat, les arboriculteurs industriels ont recours à de nombreuses pulvérisations (entre 35 et 50 sur l’année !!!). Les arbres et leurs fruits sont littéralement bombardés de fongicides, d’insecticides, d’herbicides et de régulateurs de croissance. Pensons un tantinet soit peu aux travailleurs des champs et aux voisins des parcelles de production qui sont en contact permanent avec ces produits mortels.

D’autres options sont possibles

Alors bon, comment est-il possible de changer cela ? Il est tout à fait possible de privilégier les pommes et les poires biologiques (agriculture exempte de pesticides et respectueuse de l’environnement). Autre option, vous trouverez des fruits portant le label « Vergers éco-responsables ». Il s’agit d’un groupement de producteurs de pommes et de poires qui s’engagent (véritablement, je précise à le souligner) pour le respect de la nature et de l’humain en tendant vers le zéro-résidu. Ils produisent un grand nombre de variétés et nous permettent de manger mieux. Merci !

Dernière option (en ville c’est plus difficile malheureusement), c’est de se tourner vers des fruits qui poussent à l’état naturel dans les vergers familiaux ou dans les vergers coopératifs de passionnés. Nombreux sont les pomiculteurs engagés dans la défense des anciennes variétés de pommes et de poires de qualité qui n’ont pas besoin de tous ces traitements vu qu’elles sont plus résistantes étant donné qu’elles ont plus de nutriments, de vitamines et donc de goût.

Anciennes variétés de pommes fruits d'automne
Les anciennes variétés de pommes, parmi les meilleurs fruits d’automne.

Si vous souhaitez planter chez vous des pommiers et poiriers de variétés anciennes ou encore avoir toute autre information, vous pouvez vous tourner vers l’association nationale française des « Croqueurs de Pommes ». (Elle existe également en Belgique, voici leur page).

Raisin : le roi des fruits d’automne

Saviez-vous qu’il existe des raisins « de table » et des raisins « de cuve » (pour le vin) ? Pour l’article du jour, nous allons uniquement nous concentrer sur les variétés dites « de table ». En fonction des régions, vous trouverez plus ou moins de variétés sur les étals. On en compte environ 65 variétés mais généralement, on en trouvera que 5 à 7 variétés. Les raisins peuvent être noirs, roses, blancs ou dorés (avec leurs nuances). Pour manger des raisins de qualité, on peut se tourner vers deux variétés avec une AOC/AOP : le « Chasselas de Moissac » et le « Muscat du Ventoux ».

Il est certain qu’en achetant ces raisins, on s’assure de manger des fruits au goût unique, d’encourager un savoir-faire ancestral et également de pérenniser une agriculture de qualité. Pensons à demander à notre primeur pour en avoir, les prix oscillent généralement entre 5 et 9 € le kilo (en fonction de votre région). Un peu plus cher que les variétés plus conventionnelles (entre 2,50 et 4,50 € le kilo) mais ô combien plus gourmandes. Sachez aussi que pour ces deux variétés, tout le travail est réalisé manuellement, ce qui justifie son prix plus élevé.

Le « Chasselas de Moissac », reconnaissable à ses grappes dorées et tachetées de roux, vient du sud-ouest, un peu plus de 250 producteurs le cultivent dans une aire de production située à cheval entre les départements du Lot et du Tarn-et-Garonne. Il présente des grains souples et à la saveur aromatique puissante, sucrée et mielleuse. Le « Muscat du Ventoux », quant à lui, est produit dans le Vaucluse. Il présente de belles grappes bleutées chargées de saveurs florales sucrées et fruitées. Issu uniquement de la variété de Muscat de Hambourg, il est cultivé par environ 250 producteurs également.

Prunes : elles ne comptent pas pour des…

On en dénombre pas moins de 2000 variétés de par le monde, mais seulement près de 20 variétés sont destinées à la consommation de table. Les variétés traditionnelles, qu’on trouve partout, n’offrent pour ainsi dire aucun plaisir organoleptique réel car leur goût a été standardisé. Il convient par conséquent de se tourner vers les variétés anciennes de prunes que l’on pourra trouver chez son primeur au marché et des petits commerces et autres épiceries. Si vous disposez de vieux pruniers chez vous, c’est encore mieux.

Prunes fruits d'automne
Les prunes, ce sont des goûts de l’enfance qui reviennent.

Les prunes sont réparties par couleurs :

  • Rouges : elles sont plutôt fermes et présentent un jus une acidité équilibrés.
  • Jaunes : celles-ci sont également fermes mais sont davantage juteuses et présentent peu d’acidité.
  • Vertes : ce sont les plus parfumées, bien en chair, elles sont sucrées et légèrement juteuses.
  • Bleues : variétés acidulées, peu de sucre, essentiellement utilisées pour la cuisson.

Comme pour le raisin, on retrouve aussi un voile blanc sur la peau des prunes. Cette fine pellicule s’appelle la « pruine », il s’agit d’une cire naturelle sécrétée par le fruit. Elle est signe de qualité et de fraîcheur. Il est bon de savoir aussi que les prunes font partie des fruits parmi les moins soumis aux pesticides et autres produits phytosanitaires.

On cultive les prunes un peu partout mais les principales zones de production pour le gros de la consommation se situent dans le sud-ouest (Reine-Claude et autres variétés asiatiques), l’est (Mirabelle – « IGP Mirabelle de Lorraine » – et Quetsche) et le sud-est de la France (plusieurs variétés cultivées). Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site de l’Association d’Organisations de Producteurs national. Elle regroupe près de 330 producteurs engagés pour une meilleure arboriculture fruitière et qui représentent 50 % de la production nationale de prunes.

Agrumes : clémentines, mandarines et oranges

Les fruits d’automne sont également marqués par l’arrivée des premiers agrumes vers la fin de la saison. On consommera principalement des clémentines, des mandarines et des oranges. Les principaux pays producteurs sont le bassin méditerranéen, la Chine, le Brésil et les États-Unis. Quand nous sommes au magasin, privilégions les cultures européennes d’Espagne (région de Valence), d’Italie (Sicile et Calabre) et de France (Provence, Languedoc-Roussillon et Corse) bien entendu.

Les premiers agrumes qui ont donné naissance au reste sont le cédrat en Inde, la mandarine en Chine et le pamplemousse en Asie du sud-est. Le croisement de la mandarine et du pamplemousse ont donné la bigarade (orange amère), la bigarade elle-même après un nouveau mariage avec la mandarine a donné l’orange. Tandis que le croisement bigarade-cédrat va donner naissance au citron. Enfin, la clémentine (Algérie, Corse) est issue du croisement entre la mandarine et l’orange.

Agrumes fruits d'automne
Les agrumes sont aussi des fruits d’automne.

Les « Clémentines de Corse » sont les seules à être protégées d’une IGP (Indication Géographique Protégée). Elles sont savoureuses à souhait, c’est un fruit totalement de saison, alors on en profite pour faire le plein de vitamines de ces fruits d’automne qui ont poussé sous le soleil et qui en sont gorgés.

Bananes : fruits exotiques d’automne

La banane est sûrement l’un des fruits les plus consommés au monde. Les plus consommées et les moins chères proviennent du Costa Rica, d’Équateur ou des Philippines. D’autres viennent d’Afrique, principalement de Côte d’Ivoire, du Ghana et du Cameroun. Pas cher veut souvent dire : cultures intensives, usages de pesticides à outrance et conditions de travail déplorables. Pour plus de respect de l’environnement et de l’humain, et aussi pour favoriser l’économie locale, on peut se tourner vers les bananes des Antilles (Guadeloupe et Martinique) ou des Îles Canaries. Sinon, il y a aussi l’option des bananes issues du commerce bio-équitable (République Dominicaine).

Aux Antilles (France), on cultive plusieurs variétés de banane mais celle que nous consommons est la « Cavendish », une banane de dessert. Elle représente 98 % de la production. Les autres variétés sont trop fragiles pour l’exportation. Ainsi le seul moyen d’en consommer est de se rendre sur place. Car les bananes que nous consommons sont cueillies vertes, font un périple de 10 jours en bateau avant de suivre un cycle de mûrissement de 5 jours chez les « mûrisseurs » en Europe afin de jaunir et d’être prêtes pour la vente.

Bananes des Antilles
Ayons la banane et soutenons les planteurs antillais !

Après les scandales de l’utilisation abusive de pesticides dans les bananeraies, les planteurs ont revu totalement leur mode de culture et ont recours à présent à d’autres moyens comme la jachère ou les couvertures végétales. Pour défendre des intérêts communs au niveau européen, les Antilles peuvent compter sur un allié précieux : les Îles Canaries. Ces dernières produisent des bananes « Plátanos de Canarias », une variété naine de la Cavendish plantée aux Antilles. Elles sont protégées d’une IGP. Comme aux Antilles, peu de produits phytosanitaires sont utilisés et les planteurs tendent vers le zéro-résidu.

Kiwis : le fruit ultime

Vanté par les nutritionnistes pour sa haute teneur en vitamine C, le kiwi est un fruit produit en France depuis les années 1960. Aujourd’hui, on compte pas loin de 350 producteurs dans le pays de l’Adour (le Gers, les Landes et les Pyrénées-Atlantiques). On parle dès lors du « Kiwi de l’Adour », le seul kiwi en France à avoir un Label Rouge et une IGP. En plus, il est garantie sans pesticides ni fongicides. Ce qui est un gage au niveau des qualités gustatives et nutritionnelles. Sinon vous pouvez consommer du kiwi international de Nouvelle-Zélande, de Chine, du Chili ou encore de l’européen produit en Italie ou en Grèce.

Dans le commerce se trouvent trois types de kiwi : le kiwi vert, le kiwi jaune et le baby kiwi. Le kiwi jaune s’avère moins acide et plus sucré que le kiwi vert, avec un goût qui rappelle la mangue ou le fruit de la passion. Le baby kiwi lui est consommable dans son intégralité et présente un goût encore plus prononcé de kiwi. Comptez entre 4 et 5 €/kilo en moyenne pour des kiwis internationaux et 6 € le kilo pour les kiwis de l’Adour. Environ entre 0,30 et 0,50 € pièce. À marier avec une viande blanche ou pour les gourmets, en compotée avec du foie gras pendant les fêtes.

Figues : le soleil dans la bouche

On pourrait croire que la figue est un fruit d’été. Oui et non. En réalité, elle fait bien partie des fruits d’automne mais est consommée de plus en plus en été en raison du réchauffement climatique. En outre, il existe toutes sortes de variétés qui poussent sous tous les climats. Il s’agit d’un fruit très fragile qui, à peine cueilli, doit pour le bien être consommé dans les cinq jours et conservé au réfrigérateur.

Fruit cultivé dans tous les pays méditerranéens, on en trouve également dans toute la France et même en Belgique. Les trois quarts de la production française se situent dans le Var, dans l’arrière-pays provençal, dans l’AOP « Figues de Solliès ». On y cultive plusieurs variétés mais la plus connue est la « Bourjassote noire ». Mais quel joli nom ! 🙂 On la récolte jusque fin novembre.

Figues et jambon de pays
Figues et jambon de pays : mariage parfait !

La figue se marie très bien avec du fromage frais ou chaud ou encore avec un magnifique jambon de pays. Aussi dans une belle salade de roquette, de noix et de fromage frais. Ou bien avec un magret de canard. En dessert, rôties au four et accompagnée d’une boule de glace vanille. N’oubliez pas la tarte et la confiture de figue. 😉

Châtaignes : des fruits d’automne tombés du ciel

Même si la Chine reste le plus gros pays producteur, on en trouve dans tous les pays méditerranéens comme en France, en Italie, en Espagne, au Portugal, en Grèce ou en Turquie. Il y en aussi dans les pays du Nord (Belgique, Luxembourg, etc.). Sur le territoire français, trois régions se distinguent des autres pour leur production et leur consommation de châtaignes.

Il y a tout d’abord l’Ardèche qui bénéficie d’une AOP « Châtaignes d’Ardèche » pour ses fruits et sa farine de châtaigne. Cette AOP s’applique à 65 variétés cultivées sur le sol ardéchois. Ensuite, il y a le Cap Corse qui bénéficie également d’une AOP pour sa farine de châtaigne essentiellement. Et enfin, il y a la Périgord.

Comptez en moyenne entre 3,50 € à 6 € le kilo de châtaignes. Plusieurs produits typiques de ces régions valent le détour gastronomique comme la crème de marrons, les marrons glacés ou encore la souper de châtaignes (Cousina). La farine de châtaigne a un intérêt particulier vu qu’elle est sans gluten. Et enfin, vous pouvez toujours déguster vos châtaignes en les cuisant tout simplement au four, dans un feu ou encore à la poêle. Accompagnez-les de quelques patates douces et d’un bon verre de vin doux naturel ou liquoreux et le tour est joué pour le dessert.

Châtaignes fruits d'automne par excellence
Les châtaignes, fruits d’automne par excellence. On met ses bottes et on va les ramasser. Allez hop !

Avocats : ceux qui posent question

Fruit d’automne superstar depuis l’arrivée des Foodistas sur Instagram et également du culte qui lui est voué dans le monde du « manger sain », il s’avère néanmoins que ce fruit est plus que critiquable concernant son mode de production. En effet, pour produire 1 kilo d’avocats (3 ou 4 pièces), il faut utiliser 1000 litres d’eau. Comme les avocats sont produits dans des zones rurales pauvres de l’Amérique centrale où l’eau commence à se faire rare. Vu son succès toujours plus important, la déforestation est devenue monnaie courante et l’usage intensif de pesticides (certains interdits en Europe depuis des années !!!) est rendu obligatoire étant donné le peu de biodiversité.

En plus d’être un désastre au niveau écologique, il pose un gros problème d’un point de vue social car les cartels et les mafias d’Amérique centrale ont bien compris l’intérêt économique de ce fruit aux mille vertus et ne se privent pas d’exécuter des hommes, des femmes et des enfants s’ils ne se plient pas à leur verser une partie des bénéfices de leur culture. Les principaux pays producteurs sont le Mexique, le Pérou, le Chili, le Brésil, la République Dominicaine, l’Afrique du Sud, Israël, le Kenya et les États-Unis.

Rassurez-vous, on en trouve aussi en Europe. Il est cultivé principalement en Espagne, en Andalousie, en Catalogne et aux Îles Canaries. En France, il est cultivé en Corse. Il coûte plus cher mais au moins il ne cause de préjudice humain comme dans les zones rurales pauvres d’Amérique centrale. Au niveau environnemental, le topo est plus ou moins le même. À bon entendeur ! 😉

Grenades : fontaine de jouvence

En Europe, 90 % des grenades consommées sont produites en Espagne, à côté d’Alicante, plus précisément à Elche. Ils ont obtenu il y a quelques années une AOP pour leurs fruits : l’AOP « Granada Mollar de Elche ». À l’origine du nom de la grenadine, qui n’en comporte pas, ce fruit à la forme bizarre rempli de petites graines rouges sucrées est un peu comme du caviar rouge. Consommé en jus, il est considéré comme un véritable élixir de santé car il est très riche en propriétés antioxydantes.

Jus de grenade élixir de santé
Le jus de grenade : un élixir de santé !

Une façon de le consommer, comme ils le font sur place à Elche, c’est de faire macérer quelques heures au réfrigérateur les graines de Grenade dans du jus d’orange fraîchement pressé avec un peu de sucre. Un régal ! Sinon vous pouvez toujours consommer les graines sur des salades variées d’automne.

Coings : les fruits oubliés de l’automne

Les coings sont les fruits du cognassier. Ils ont un peu la forme d’une poire. Ce sont d’anciens fruits essentiellement utilisés dans des préparations cuites comme la confiture de coings ou la célèbre pâte de coing.

Autres fruits d’automne

En plus de tous ces fruits déjà à notre disposition, on peut ajouter les noix et les noisettes (mais j’en parlerai plus longuement dans un autre article. Aussi, vous pourrez consommer des myrtilles et des mûres. Pensez aux tartes, aux confitures, aux compotes et autres chutneys, clafoutis, coulis et crumbles que vous pouvez réaliser. L’imagination est au service de la création. 🙂

Une saison généreuse en fruits, à l’instar des légumes. C’est le moment de faire le plein de couleurs, de vitamines, d’énergie et de saveurs. Pensons aussi à l’environnement et à nos amis producteurs qui se démènent toute l’année pour nous proposer des fruits de qualité. Soutenons-les et encourageons la culture du goût. Pour leur bien-être, le nôtre et celui de nos enfants.

N’oubliez pas de liker et de partager cet article afin qu’il puisse être utile à un maximum de personnes. Merci beaucoup ! 😉

Au plaisir !

Peut-être seriez-vous intéressé(e) de lire mon article sur les légumes d’automne ? Cliquez ici pour le lire.

Article 14/50 du défi “Manger moins et mieux : en 50 semaines

Crédits images : Adam Nieścioruk, Monika Grabkowska, Alexandra Kikot, Adam Śmigielski, Patricia, Matt Seymour, manfredrichter, Eiliv-Sonas Aceron

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